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Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

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Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 18:59

Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel fraga dans la société espagnole
Jamais aucun diplomate etranger n'a eu autant d'engouement pour les Roches de la cote Marocaine



Beaucoup d'espagnoms sont marqués par l'invasion des Amazigh marocain et la fondation des principautés andalouse sur leur terre et trouvent une gène grandiose chaque fois que l'on invoque ce sujet devant eux. dans les années 1980 je me suis prété a ce jeux pour me débarrasser de plusieurs hauts gradés de l'armée espagnole alors que j'étais pour un travail défini en espagne.

Aznar devait surement avoir lu et apprécié le courage de ces valeureux Marocains qui émérgent de la cote et font fuire les armées des princes et generaux spagnols , je peux meme penser qu'il y en a qui n'en dort pas assez bien.
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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 19:05

C'est cette sensation d'inferiorité face au maroc que l'Espagne emploie toujours les grands moyens de dissuation pour impressionner ! comme lors du problème de l'ilot layla ou l'armada Espagnole a pousser au suicide les chèvres qui sont sur l'ile effrayé par le vacarme des avions navires et légions!



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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 19:11

citation yabiladi.com
En bon élève de Manuel Fraga, un ancien ministre de la Communication du dictateur Franco, et de l’église espagnole, José Maria Aznar a, durant huit ans, adopté des positions contraires aux intérêts du Maroc. Ses nouvelles mémoires en sont la preuve


Le Maroc est présent dans le second tome des mémoires de José Maria Aznar, « L’engagement du pouvoir ». L’ancien Chef du gouvernement espagnol (1996-2004) y évoque en 1998 des discussions tendues, au Maroc, entre lui et le roi Hassan II et une année auparavant des échanges de vues assez virulents avec le prince héritier Sidi Mohammed au palais de la Moncloa à Madrid. Au cœur des différents entre le royaume et l’Espagne dirigé par les très conservateurs membre du parti populaire figurent le Sahara occidental et le dossier de Sebta et Melilla.

Au début de ses mémoires, José Maria Aznar parle du Maroc avec un certain enthousiasme. D’ailleurs, il lui réserve son premier voyage officiel à l’étranger en tant chef de l’exécutif. C’était en mai 1996. Ses entretiens avec le roi Hassan réconfortaient son ambition de maintenir une bonne relation avec le voisin du sud.

La rencontre avec le prince héritier « n’était pas facile »

Dans son livre, Aznar révèle que sa réunion avec le prince héritier du Maroc, en visite à Madrid en 1997, « n’était pas facile ». Le futur Mohammed VI aurait demandé au Chef du gouvernement espagnole de modifier sa position sur le Sahara occidental, marquée par une neutralité passive de Madrid, et aborder les revendications souverainistes du royaume sur Sebta et Melilla.

José Maria Aznar assure dans ses mémoires qu’il a rejeté toutes les exigences marocaines. Selon lui Rabat « n’a pas bien jugé les intentions et les objectifs du nouveau gouvernement espagnol. C’est une erreur de calcul qui ne sera d’ailleurs pas la seule».

Tension avec Hassan II

En avril 1998, Aznar est de retour au Maroc dans le cadre d’une visite officielle. Cette fois, sa rencontre avec le roi Hassan II ne s’est pas bien terminée ; la cause : Sebta et Melilla. Les discussions étaient « davantage compliquées », reconnaît-il que celles tenues une année auparavant avec le prince héritier.

« A un moment, Hassan a prononcé le mot guerre, pour dire que son pays n’allait jamais la déclarer à cause de cette question (Sebta et Melilla). Il me paraissait que son commentaire n’avait pas lieu d’être et j’ai décidé, alors, de répliquer. Il me parait que votre position est bonne parce que en faisant la guerre contre l’Espagne, le Maroc la perdrait ».

La crise de l'îlot Persil : une grande erreur stratégique

Avec l’intronisation de Mohammed VI, les relations avec l’Espagne d’Aznar se sont nettement détériorées. Dans son livre, Aznar évoque le non-renouvellement de l’accord de pêche de 1995, arrivé à échéance en 1999. Une décision « inspirée » par Jacques Chirac, estime José Maria Aznar. Il ajoute même que l’ancien président français a pleinement participé à la « stratégie de pressions » menée par le Maroc sur l’Espagne sur le dossier de Sebta et Melilla.

La partie Maroc des mémoires d’Aznar se concluent avec l’affaire de l’îlot Persil ou Leïla. Pour l’ancien locataire du palais de la Moncloa, il s’agit « d’une erreur stratégique » de la part du roi Mohammed VI. Là aussi, il soutient que l'appui « sans équivoque » de Jacques Chirac, ainsi que la position de certains milieux politiques et médiatiques espagnols, ont influencé la décision du souverain marocain de dépêcher quelques gendarmes sur l’ilot Leïla.

Aznar a révélé dans son livre que le Chef des armées, l’amiral Antonio Moreno était contre une intervention militaire pour déloger les gendarmes marocains du "rocher" comme l'avait qualifié l'ancien secrétaire d'État américain, Colin Powell. Mais « ma décision finale, était que oui ».


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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 19:13

citation telquel.ma
Diplomatie. Les quatre vérités d’Aznar

L’ancien Chef du gouvernement espagnol revient sur huit années de relations orageuses avec le Maroc dans le deuxième tome de ses mémoires, L’engagement du pouvoir, publié il y a quelques semaines.

Après son investiture en tant que président du gouvernement espagnol le 5 mai 1996, José Maria Aznar doit choisir la destination de son premier voyage diplomatique. « Comme le veut la tradition, ou simplement une pratique habituelle, j’ai décidé que ma première visite officielle en tant que chef d’Etat se ferait au Maroc », écrit-il. L’occasion pour lui « de reconnaître la singularité des relations » entre les deux pays, « de transmettre un message de continuité quant aux éléments basiques de la politique extérieure espagnole », mais surtout d’effacer les « doutes » et les « suspicions » de Rabat suscités par la défaite des socialistes espagnols et l’avènement d’un gouvernement issu de la droite conservatrice. Au programme de la rencontre bilatérale : le Sahara, les accords de pêche, les enclaves espagnoles (Sebta et Melilia) et l’immigration illégale. Quatre « thèmes épineux » sur lesquels les deux royaumes ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente, ni même à discuter sereinement. « Je voulais entretenir de bonnes relations avec le Maroc. Cela n’allait pas être facile », conclut l’auteur.

Hassan II l’énervait

José Maria Aznar a rencontré Hassan II à deux reprises, « un homme avec une immense expérience du pouvoir et implacable dans son exercice, qui avait survécu à de nombreuses tentatives pour le renverser. Lorsqu’il le jugeait nécessaire, il n’hésitait pas à se débarrasser de ses plus fidèles et loyaux collaborateurs ». Par ailleurs, le roi avait une propension à court-circuiter le gouvernement Aznar, en discutant directement des affaires d’Etat avec son homologue Juan Carlos. Une habitude jugée comme « un clair dysfonctionnement dans les relations bilatérales » et qui irritait profondément Aznar.

Lors de sa première visite au Maroc, le 27 mai 1996, Aznar a droit à « un cortège extraordinaire, une grande hospitalité, une cordialité totale ». Il garde alors un très bon souvenir de Hassan II. Pourtant, au cours de sa deuxième visite en avril 1998, son audience avec le souverain se révèle bien plus « compliquée ». En effet, lorsqu’il fait à nouveau part des revendications marocaines concernant Sebta et Melilia, Hassan II prononce le mot « guerre » pour illustrer le fait qu’il ne tient justement pas à la déclarer sur cette question. Piqué au vif, Aznar réplique du tac au tac : « Votre posture est la bonne car si le Maroc venait à faire la guerre à l’Espagne, il la perdrait ». Et de poursuivre dans ses mémoires : « Après dix minutes de silence, le roi m’a dit qu’il pensait que la conversation était terminée. Je lui ai dit qu’il y avait d’autres thèmes intéressants à aborder, […] on a fini par discuter de la création de l’euro ».

M6, le frère ennemi

En mai 1997, le prince héritier effectue un voyage à Cordoue et Madrid. Aznar décide alors de lui offrir « un déjeuner avec la plus grande considération protocolaire ». Encore une fois, « la conversation ne fut pas facile ». Inquiet pour le futur statut du Sahara à cause de l’entrée en vigueur du « Plan Baker » (plan de paix pour l’autodétermination du peuple sahraoui), le futur Mohammed VI « exige » que l’Espagne abandonne sa neutralité vis-à-vis de ce conflit territorial. Une exigence partagée par l’ensemble de la diplomatie marocaine, mais qui ne suffit pas à faire plier Aznar : « Je lui ai expliqué que l’Espagne maintiendrait sa position ».

Au cours du déjeuner, le prince héritier reproche cette fois au Chef du gouvernement ibérique son refus d’évoquer les revendications marocaines sur Sebta et Melilia. « Ma réponse lui a bien sûr déplu », écrit Aznar sans donner plus de détails, mais qu’on devine aisément. Ses rapports avec Mohammed VI sont encore plus tendus qu’avec Hassan II. A la mort de ce dernier, Aznar et le roi Juan Carlos se rendent à ses obsèques. En larmes, le souverain espagnol déclare alors à Mohammed VI : « Hassan II était comme mon frère aîné ». Ce à quoi le jeune roi répond : « Alors maintenant c’est moi qui suis ton frère aîné ». L’échange ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd : « Au vu de la politique étrangère du Maroc, j’ai immédiatement pensé qu’en revanche, le frère aîné de Mohammed VI était Jacques Chirac », écrit Aznar.

Complot avec la France

L’idée est récurrente. Pour José Maria Aznar, il ne fait aucun doute que la France et le Maroc entretiennent une étroite relation afin de « prendre l’Espagne […] en tenaille ». D’après lui, Mohammed VI s’est « aligné avec la France contre les intérêts de l’Espagne », tandis que le président Jacques Chirac, qu’Aznar déteste cordialement, se comporte en « paternaliste ». La crise diplomatique autour de l’îlot Leïla, qui a eu lieu en juillet 2002, illustre parfaitement sa vision des relations franco-marocaines : « Il est difficile de savoir ce qu’il a pris à Mohammed VI de commettre une erreur stratégique du calibre de l’occupation illégale de l’îlot Leïla. Sans doute l’appui sans équivoque qu’il a reçu de la France ».

Le 11 juillet 2002, quand Aznar apprend que l’îlot Leïla, revendiqué par l’Espagne, est occupé par une unité de gendarmerie marocaine, il prévient d’abord Juan-Carlos et appelle ensuite le Premier ministre marocain, Abderrahman Youssoufi, « un vieux socialiste et ami de l’Espagne, que je connaissais bien ». Mais Youssoufi déclare n’être au courant de rien, puis ne donne plus aucune nouvelle. Un comportement qui étaye la version d’Aznar, persuadé que l’attaque a été fomentée par le Palais et la France. Enfin, l’ex-dirigeant espagnol légitime sa contre-attaque démesurée (28 unités de commandos avec une aide de la marine et de l’armée de l’air) par la thèse d’une possible occupation marocaine de Sebta et Melilia. Malgré toutes les justifications possibles, cette crise diplomatique a définitivement entaché le mauvais souvenir qu’a laissé José Maria Aznar au Maroc. Un souvenir qui perdure encore.
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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 19:23



photo aznar

José-Maria Aznar : « Si Israël tombe, nous tomberons tous !
27 aout 2014
http://www.tribunejuive.info

Dans le torrent d’incompréhension, d’hypocrisie et de haine qui frappe Israël, il convient de souligner la prise de position courageuse et lucide exprimée par l’ancien Premier ministre espagnol José-Maria Aznar dans le journal londonien « Times » de jeudi. Le titre de l’article est déjà en soi éloquent, et reprend ce qu’avertissent en vain depuis longtemps certains dirigeants israéliens à l’encontre de l’Occident : « Si Israël tombe, nous tomberons tous ! »

Cet appel émane d’un homme politique qui a payé de sa carrière la politique menée par son pays face au terrorisme : lors des élections qui suivaient de quelques jours les terribles attentats de Madrid, en mars 2004, le gouvernement Aznar tombait contre toute attente, donnant ainsi une victoire politique à Al-Qaïda, qui affirmait fièrement « que le peuple espagnol avait puni son gouvernement pour son soutien à l’Amérique ». Le nouveau Premier ministre, Luis-José Zapatero, annonçait immédiatement son intention de retirer les troupes espagnoles d’Irak.

Dans cet article retentissant, José-Maria Aznar appelle l’Europe « à refuser les appels à la destruction d’Israël, car le lien qui lie l’État juif à l’Occident est indispensable tout comme la collaboration entre Juifs et Chrétiens
LE MEILLEUR AMI
DE L’OCCIDENT

L’ancien Premier ministre n’utilise pas la langue de bois : « La colère contre Israël à propos de Gaza est une immense erreur. Nous ne devons pas oublier qu’Israël est le meilleur allié de l’Occident dans cette région si tendue (…) Dans un monde idéal, l’arraisonnement du ‘Marmara’ ne se serait pas soldé par la mort de neuf personnes, dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis autrement, et dans un monde idéal, aucun pays – comme l’a fait la Turquie – n’aurait organisé et soutenu une expédition dans le but de mettre un pays ‘ami’ dans une situation impossible, sommé de choisir entre renoncer à sa sécurité et une confrontation avec le monde entier ».

Aznar accuse sévèrement les réactions des pays européens dans l’affaire de la flottille : « La colère aveugle exprimée par les pays européens leur a fait perdre toute notion de raison et de logique, qui aurait dû les faire aboutir à la conclusion suivante : Israël est un État légitimé par l’ONU, et dont l’existence ne peut être objet de discussion. C’est un pays aux racines démocratiques profondes, un pays dynamique, avec une société ouverte qui se distingue sur le plan culturel, scientifique et technologique. C’est un pays aux valeurs occidentales mais qui se situe dans un environnement particulier, confronté à la guerre, aux attentats terroristes aveugles, et aujourd’hui, à la montée de l’islam radical et ses alliés qui œuvrent pour délégitimer son existence. Durant 62 ans, ce pays n’a pas connu une minute de tranquillité ».
ISRAËL EST NOTRE PREMIÈRE
LIGNE DE FRONT

Aznar avertit les Européens « que l’Islam radical et l’hégémonie iranienne ne constituent pas seulement une menace pour Israël mais pour le monde libre tout entier », et les accuse « de réagir à ces phénomènes de manière complètement erronée ». « Il est très facile d’accuser Israël de tous les problèmes du Proche-Orient », poursuit-il, « et j’affirme que certains en Europe vont même jusqu’à penser qu’il faudrait sacrifier Israël pour arriver à une entente avec le monde musulman, ce qui est une pensée stupide et à courte vue. Israël est notre première ligne de front dans un Proche-orient menacé de chaos. Et si Israël tombait, nous tomberions alors tous. L’Europe me semble avoir oublié les raisons morales et stratégiques qui fondent le droit d’Israël à exister, et malheureusement, j’ai l’impression que les États-Unis (sous Obama) commencent à aller dans la même direction ».

Et de conclure de manière magistrale : « Abandonner Israël à son sort aujourd’hui serait la plus belle preuve de la profondeur de notre vide, et nous devons à tout prix empêcher que cela arrive. Nous devrions nous inquièter de notre attitude agressive envers Israël car elle reflète la perte de nos valeurs occidentales. La force d’Israël est la nôtre, sa faiblesse sera la nôtre. »
LES AMIS D’ISRAËL

L’ancien Premier ministre espagnol explique à la fin de son article que ce sont toutes les raisons évoquées qui l’ont poussé à lancer l’initiative du mouvement « Les amis d’Israël », duquel feront partie notamment David Trimble, Prix Nobel de la Paix et ancien Premier ministre d’Irlande du Nord, John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU, Alejandro Toledo, ancien président du Pérou, Marcello Pera, ancien Président du Sénat italien, Piama Nirenstein, politicienne et écrivain italienne, l’homme d’affaires Robert Agostinelli et le penseur catholique américain George Weigel.

« Le but de ce mouvement n’est pas de juger ou de soutenir la politique suivie par Jérusalem, mais de soutenir de toutes nos forces le droit d’Israël à exister et à se défendre, et de nous opposer aux États et aux organisations internationales qui sapent sa légitimité. Si la partie juive de notre héritage disparaît, nous, chrétiens sommes perdus. Que nous le voulions ou non, nos destins sont liés ».
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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par Admin le Lun 12 Oct - 19:28

@Admin a écrit:

photo aznar

José-Maria Aznar : « Si Israël tombe, nous tomberons tous !
27 aout 2014

Toi au moins tu es tombé ..dans un profond ravin et ce n'est pas cet amour de circonstance pour Israél qui va te ressuciter politiquement
vad retro satana
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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

Message par sabrinette le Lun 12 Oct - 19:35

@Admin a écrit:C'est cette sensation d'inferiorité face au maroc que l'Espagne emploie toujours les grands moyens de dissuation pour impressionner ! comme lors du problème de l'ilot layla ou l'armada Espagnole a pousser au suicide les chèvres qui sont sur l'ile effrayé par le vacarme des avions navires et légions!




Il etait vraiment malade celui la ! allez l'eau et le balais jusqu'au fond de l'océan
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Re: Aznar l'heritier des stigmates du franquisme et de Manuel Fraga

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